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La transcription des textes obéit l'original autant que possible: u et v, i et j
apparaissent comme dans l'original, et non pas selon leur valeur phonétique. Le signe
< > marque des lettres difficiles à lire. La division des mots suit l'original,
préférant toutefois l'usage actuel en cas d'incertitude.
Des modifications ont été nécessaires,
- si l'original ne se laisse pas représenter sur écran,
- si l'original est suspect d'équivoques ou
- contient des fautes évidentes et
- pour garantir la comparabilité des textes.
Pour cette raison, tous les textes sont affichés dans le même caractère
(Antiqua); les caractères gothiques ou italiques ne sont pas visualisés. Dans la
plupart des cas, le signe d'égalité remplace le trait d'union. Les
abréviations et les ligatures (p. ex. oe, ct, st) à l'exception de æ, sont
résolues. Tous les signes pour "et" ou "et cetera" sont représentés par "et"
respectivement "etc.". "od`" est transformé en "oder". Là où l'original
utilise de grandes capitales pour tout le mot, la transcription ne met qu'une seule
majuscule au début du mot. Les virgules et les autres signes de ponctuation sont
placés directement après les mots, avant l'intervalle. Le signe [!] s'emploie
pour indiquer un texte dont la grammaire ou le contenu paraît étrange, à
moins que l'équivoque ne puisse être résolu en ajoutant ou remplaçant
une lettre (entre parenthèses à deux angles). Un texte qui ne fait pas partie des
documents du 24 octobre 1648 est encadré de deux parenthèses à angle aigu (
<<xyz>> ). S'il y a un mot mal placé dans une phrase, l'ordre des mots
correct est rétabli sans indication explicite.
Pour permettre la représentation synoptique des textes, la mise en pages diffère
des originaux, les textes sont divisés suivant l'édition critique des deux
traités (APW III B 1/1), et la division en paragraphes d'usage aujourd'hui est
indiquée (entre parenthèses à deux angles); est de même ajoutée la
concordance d'un traité avec l'autre (à l'aide de signes spéciaux).
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